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Jésus-Christ, le Christ ou simplement Christ est le nom donné par l’ensemble des chrétiens à Jésus de Nazareth. Il est également connu sous les noms de Notre-Seigneur, Fils de Dieu, le Messie ou le Sauveur, ainsi que par le diminutif J.-C. Il est professé par les chrétiens comme le Messie, le Fils de Dieu et le rédempteur du genre humain. Né vers l’an -4 sous Hérode, il a commencé son activité de prédicateur en 28. Il fut arrêté et condamné à mort par le préfet romain Ponce Pilate en avril 30, et, selon le Nouveau Testament, il ressuscita trois jours après. Cette résurrection de Jésus est tenue par les chrétiens pour un fait historique transcendant le domaine de l’histoire pour atteindre à celui de la foi.

Contrairement à l’existence de Dieu, l’existence historique de Jésus-Christ est rarement mise en doute. Il est généralement reconnu et démontré que Jésus est un homme qui a réellement vécu en Palestine il y a
2 000 ans. Le débat est plutôt celui de sa véritable identité. Presque toutes les grandes religions reconnaissent qu’il était un prophète, un bon enseignant ou un homme saint. Mais d’après la Bible, il était beaucoup, beaucoup plus que tout cela.

Alors, qui Jésus affirmait-il être ?

Que dit la Bible à son sujet ?
Examinons d’abord les paroles de Jésus dans Jean 10.30 : « Le Père et moi, nous sommes un. » À première vue, cela ne ressemble pas à une revendication de sa divinité. Mais regardons la réaction des Juifs à cette déclaration : « Ce n’est pas pour une belle œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, parce que toi, qui es un être humain, tu te fais Dieu. » (Jean 10.33). Les Juifs ont reconnu que cette affirmation de Jésus était une proclamation de son identité divine. Dans les versets suivants, Jésus précise qu’il n’est pas le Dieu le Père, mais qu’il est le Fils de Dieu :

Or, celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu, si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi, vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père.(Jean 10 36,37,38) Ce que les Juifs ne pouvaient pas comprendre, c’est que le Dieu auquel ils croyaient pouvait avoir un fils de même nature spirituelle que lui, donc de même nature divine que le Père.

Jean 1.1 dit : « La Parole était Dieu. » Et Jean 1.14 : « La Parole s’est fait homme » Cela montre clairement que Jésus est Dieu devenu chair. Le disciple Thomas lui a dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! » (Jean 20.28) Jésus ne l’a pas corrigé.
L’Apôtre Paul le décrit comme « notre grand Dieu et notre Sauveur Jésus-Christ. » (Tite 2.13)
L’Apôtre Pierre dit la même chose : « Notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ. » (2 Pierre 1.1) .
Les prophéties de l’Ancien Testament sur Jésus annoncent sa divinité : « En effet, un enfant nous est né, un fils nous a été donné, et la souveraineté reposera sur son épaule ; on l’appellera Merveilleux Conseiller, Dieu puissant, Père éternel, Prince de la paix. » (Ésaïe 9.5)

Pourquoi la question de savoir qui était vraiment Jésus est-elle si importante ? Qu’est-ce que cela change de savoir s’il était Dieu ou non ? La raison principale pour laquelle sa divinité est essentielle est que s’il n’était pas Dieu, son sacrifice n’aurait pas été suffisant pour payer le prix de tous les péchés du monde (1 Jean 2.2)C’est lui qui, par son sacrifice, obtient le pardon de nos péchés, non seulement les nôtres, mais encore ceux du monde entier.
Dieu seul pouvait payer un prix aussi immensément grand, 2 Corinthiens 5.21 : « Celui qui n’a pas connu le péché, [Jésus-Christ], Dieu l’a pour nous identifié au péché, afin qu’en lui, nous devenions justes de la justice même de Dieu ». Il fallait que Jésus soit Dieu pour pouvoir payer notre dette par ses souffrances sur la croix et il fallait qu’il se fasse homme afin de pouvoir souffrir, mourir et ressusciter.

Le salut n’est possible que par la foi en Jésus-Christ. La divinité de Jésus-Christ est la raison pour laquelle il est le seul chemin du salut, la raison pour laquelle il a proclamé : « C’est moi qui suis le chemin, la vérité et la vie. On ne vient au Père qu’en passant par moi. » (Jean 14.6).

Jésus est la porte unique qui mène au salut. Jean 10,9 : « Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. » Mais Mathieu 7, 13-14 précise qu’il s’agit d’une porte étroite et difficile à trouver :« Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »